Découvrir les spécialités culinaires du Costa Rica lors d’un voyage

L’une des spécificités du Costa Rica est sa biodiversité d’une étonnante richesse. Cela constitue une raison qui incite les routards à voyager dans cette partie du continent américain. Le Costa Rica se distingue également des autres pays d’Amérique centrale de son art de la table. Séjourner dans cette contrée est une occasion de découvrir quelques spécialités locales.Parmi les délices à absolument savourer est le gallo pinto qui signifie « coq tacheté ».

Il est possible de manger cette nourriture dans des restaurants locaux. Son nom ne vient pas des ingrédients utilisés, mais à son aspect. Des taches rougeâtres apparaissent lors de la cuisson des haricots et du riz. Pour agrémenter le gallo pinto, on y rajoute quelques morceaux de viande bouillie ou poêlée. Il peut également être assaisonné d’un œuf sur le plat, de coriandre, de poivrons, de lait de coco ou d’oignons. Généralement, ce mets est accompagné de légumes et de salades, ce qui donnera plus de goût.

Le casado et l’arroz, des plats costariciens qui plairont aux touristes

Durant leur séjour Costa Rica, les touristes ne manqueront pas non plus de savourer le casado. Quel que soit l’endroit visité au Costa Rica, ils verront ce plat dans les menus des sodas et de petits restaurants. Préparé à base de riz et de haricots, ce mets s’accompagne de crudités et de viande. De plus, le casado peut être accommodé de poulet, de porc ou de poisson. À cela s’ajoutent d’autres ingrédients comme la carotte émincée, l’oignon rouge, la coriandre et la salade.

Pendant leur voyage dans ce pays, les routards dégusteront aussi l’arroz. Il s’agit d’un mets à base de riz cuit, de quelques légumes finement découpés et d’épices. L’arroz est également constitué de porc, de bœuf, de poissons et de crevettes. Il est généralement agrémenté de salade et de frites.

En ce qui concerne les boissons locales

Le Costa Rica est reconnu mondialement pour ses arbres fruitiers d’une étonnante diversité. Cela permettra aux touristes d’y déguster des jus de mangue, de pastèque, de goyave, de banane, de melon ou de tamarin. Plusieurs nutriments et composants protecteurs sont aussi présents dans les jus de fruits de ce merveilleux pays. Le moment opportun pour consommer un jus de fruit frais est de 15 à 60 mn après sa préparation.

À part cela, le café figure parmi les breuvages populaires dans cette contrée. Les routards profiteront de leur passage au Costa Rica pour goûter à la production locale. Il faut savoir que le café costaricien se trouve surtout dans la « Vallée centrale » lui conférant des arômes caractéristiques. De nombreuses brasseries artisanales sont également regroupées dans la Vallée centrale. Certains de leurs produits sont absolument à ne pas manquer de savourer dans divers bars de la ville costaricienne.

L’utilisation du couteau Santoku, le polyvalent

Le couteau Santoku japonais est reconnu dans le monde pour son efficacité étant donné qu’il tient ses origines des anciennes cultures comme le katana, la lame et le samouraï. Le principe du couteau Santoku se base sur la demande des anciens guerriers japonais qui étaient à la recherche de katana et de sabre plus tranchant. Le terme Santoku prend la signification des trois tâches réalisées par un cuisinier, notamment ciselé, tranché et émincé.

Santoku, un couteau polyvalent

Le Santoku est généralement utilisé pour émincer les légumes, par contre sa lame reste assez longue et haute pour découper du poisson ou de la viande. Le mot Sandoku signifie “légume-poisson-viande”, d’où ses trois vertus qui sont commercialisées par la société Chroma en début des années 2000. Pour que le couteau soit efficace, il doit posséder une excellente courbure et une arête de coupe mince pouvant atteindre 10 à 15°.
On peut retrouver la forme de cette lame sous plusieurs gammes. Le Sandoku dispose aussi de deux dimensions, la normale avec une lame de 18 cm et le petit accompagné d’une lame courte. Par conséquent, le Sandoku devient un meilleur ustensile par rapport au couteau-chef, car il est un vrai standard pour les Japonais.

La place du Santoku en France et en Europe

Bien que la France n’ait pas contribué à la création du nom ou de la forme, le couteau japonais a été rendu populaire par les Français. Au départ, le marché français était dominé par les couteaux éminceurs avec 20 cm de lame. Les autres fabricants ne possédaient aucun Santoku parmi la gamme présentée sur le marché, mais 10 ans plus tard le modèle est classé dans les incontournables.
Actuellement, on peut observer des catalogues de deuxième génération qui ne possèdent plus l’inspiration de l’ancienne tradition japonaise. Ce phénomène provient de la non-compréhension de la géométrie réclamée particulièrement par le couteau.

À quoi sert le couteau Santoku ?

Le couteau japonais Santoku est populaire dans les cuisines françaises puisqu’il s’avère être idéal pour les diverses découpes. Ce couteau se caractérise par la fiabilité, l’efficacité et la robustesse pour découper la viande, le poisson et les autres légumes. Il permet de travailler plus rapidement grâce à une forme en courbe et une lame alvéolée.
Les aliments sont parfaitement coupés et ne s’accrochent pas sur la lame à cause d’un mouvement de balancier. Le cuisinier pourra effectuer plusieurs tâches avec l’usage du couteau Santoku à lame haute. Les légumes, la viande et le poisson ne présentent aucune résistance face à cet ustensile.

Autour de la raclette avec toute la convive

Le terme raclette désigne à la fois le fameux fromage suisse et le plat. Le mot « raclette » est dérivé du mot français racler qui signifie gratter. Aujourd’hui, outre les pommes de terre et les cornichons nécessaires, un certain nombre d’aliments sont consommés avec le fromage, notamment du poisson, de la volaille, des légumes et parfois même du gibier sauvage. Pour en savoir plus sur la raclette suisse, les équipements de service et de préparation, les recettes et l’histoire du plat, lisez la suite.

Histoire de la raclette

 

Ce plat de fromage chaud est originaire du canton du Valais en Suisse où les agriculteurs et les éleveurs faisaient un repas de pommes de terre, cornichons et fromage fondu par feu de camp ou foyer. Les historiens supposent qu’à un certain moment, le fromage s’est trop rapproché du feu et que le plat de fromage fondu est né. Le fromage et le plat remontent à l’année 1291 et la raclette s’appelait alors Bratchäs. Il y a eu beaucoup d’évolutions du plat depuis ses premiers jours.

La machine à raclette

 

Dans la tradition suisse, la raclette fond sur un feu et fond lentement. Au fur et à mesure que le fromage se ramollit, il est gratté et servi avec des pommes de terre bouillies, du pain, des cornichons et d’autres légumes marinés. Aujourd’hui, vous pouvez acheter des machines à raclette qui sont devenus très populaires dans la cuisine moderne.

La machine à raclette traditionnelle

La machine à raclette traditionnelle contient un quart ou un demi-fromage. Le fromage est fixé sur une petite plateforme et un bras avec un élément chauffant est en porte-à-faux vis-à-vis du fromage. La chaleur adoucit et fait fondre le fromage qui est raclé sur des assiettes à l’aide d’un couteau à raclette.

La Raclette Grill

Les nouvelles grilles à raclette sont des machines multitâches qui ont évolué avec le repas lui-même, ce qui vous permet de faire fondre du fromage dans des plateaux de service individuels tout en grillant des viandes, du poisson, de la volaille et des légumes au niveau supérieur. Certaines unités, que vous pouvez comparer sur www.appareil-a-raclette.org, comportent des grilles réversibles avec un côté lisse et une grille surélevée sur le côté arrière. Des dessus de grille en pierre peuvent également être disponibles.

Recettes à préparer avec une machine à raclette

Pour préparer la raclette, il faut chauffer le fromage. Il ne peut pas y avoir de raclette sans un fromage fondant et suintant. Placez des tranches de fromage suisse, d’emmental ou de gruyère sur le grill de la machine à raclette jusqu’à ce qu’elles soient bouillonnantes et délicieuses. Puis, étalez sur des pommes de terre bouillies, des pains croustillants ou des craquelins. Avec la machine à raclette de modèle récent, vous pouvez embrocher des asperges, des jambons fumés et des boulettes de mozzarella, puis cuire le tout rapidement sur la plaque en grille. Voici une autre délicieuse combinaison méditerranéenne : glissez un filet de bœuf et de l’aubergine en cubes avec des tomates entières sur une brochette. Ensuite, cuisez l’ensemble à l’aide de l’appareil à raclette pendant quelques minutes, assaisonnez et servez à vos invités.

Les plats traditionnels cubains

La cuisine cubaine est issue d’une pluralité d’origines. Malgré sa simplicité, elle est autant riche que diversifiée. À cause des rébellions et des crises consécutives, la cuisine cubaine a connu une métamorphose permanente au cours du temps. De nos jours, les ingrédients les plus employés dans cette cuisine sont le riz, les haricots noirs, le maïs, le yucca, le porc et le poulet. Parmi les plats traditionnels, le « moros y cristianos » est à déguster durant un de vos voyages à Cuba. Il se fait à partir de riz blanc et de haricots noirs.

Il est à souligner que ce plat est typiquement cubain. Tel est aussi le cas du « picadillo ». Ce plat à base de viande de bœuf, d’oignons, d’ail et d’épices, est habituellement accompagné de riz blanc et de haricots noirs. En outre, les langoustes du pays sont à savourer pleinement. Elles peuvent être cuisinées de diverses manières. Ainsi, vous pourrez les apprécier épicées, pimentées ou à base de « sofrito ».

Traditions et coutumes à Cuba

La Santeria est une religion très populaire dans la grande île des Caraïbes. D’origine africaine, elle est arrivée au pays au XVIe siècle par l’intermédiaire des esclaves noirs. Séjourner à Cuba est l’occasion de voir les adeptes se réunir pendant les cérémonies de cette religion similaire au culte vaudou. Par ailleurs, les cigares font la réputation du pays dans le monde. En fait, le tabac cubain est bien meilleur que celui des autres. Cela est dû à un climat tropical et aux plaines fertiles du pays.

Les amateurs se feront plaisir de savourer cette merveille. Outre le cigare, le rhum est très apprécié à Cuba. Au XIXe siècle, le doux goût du rhum cubain a su conquérir le monde. La culture de la canne à sucre est un atout majeur du pays dans ce domaine. Pendant la prohibition, le rhum de Cuba a connu un franc succès. Quelques riches américains y venaient même, juste pour cette spécialité. Les industries produisant les cigares et le rhum cubain tiennent une place prépondérante dans l’économie du pays.

Les festivités cubaines

Le carnaval de Santiago de Cuba est une fête à ne pas rater. Il tient ses racines dans la religion. Il est célébré tous les ans, pendant le mois de juillet. Cette festivité est une façon de rendre hommage au saint patron de la ville, Santiago Apostolo. Le carnaval est animé par des défilés de chars, des spectacles de rue, de la musique et diverses animations.

Un voyage au Cuba vous permettrait de vivre les folles ambiances du pays pendant cette cérémonie. Par ailleurs, la Fiesta de los Bandos Rojo y Azul est une importante manifestation de la culture paysanne au pays. Cette fête est, à l’origine, le fruit d’une pratique qui consistait à faire une compétition entre les membres de la famille. Aujourd’hui, elle se célèbre par un concours de danse et de musique, mettant face à face la population divisée en 2 groupes.

Les vêtements professionnels pour la restauration : quelles sont les tendances ?

Dans les pays les plus développés, nombreux sont les secteurs d’activités qui sont soumis à une règlementation en ce qui concerne le port de vêtement de travail. Que ce soit, dans le secteur du bâtiment, de la santé, de l’industrie, ou encore de la restauration. Le port de tenue adaptée concerne plusieurs métiers en rapport avec leur profession. Ces vêtements sont optimisés de plus en plus afin de mieux répondre aux contraintes de toutes les professions. L’optimisation de ces vêtements est également pour lui donner une touche de mode.

Les rôles du vêtement de travail

Ce qu’on aperçoit le plus souvent c’est la veste de travail. Les vêtements de travail sont d’abord faits pour protéger : c’est sa première fonction. Il protège des différentes salissures. Il protège également des différents risques sanitaires, de sécurité ou thermiques. Beaucoup de normes existent dans ce domaine. Etant donné que les risques sont multiples : machines, produits chimiques, électricité, altitude ou climat, il est indispensable de créer des vêtements adaptés.

L’évolution actuelle pousse les fabricants à évoluer dans leur création. Ils doivent à la fois faire en sorte que les vêtements soient opérationnels mais également confortables, et tendances. En restauration, la tenue de service se compose généralement d’un costume noir pour les filles, d’une chemise ou d’un chemisier blanc, d’un nœud papillon noir et de chaussures de ville.

En restauration, en plus de sa fonction de protection, le vêtement de travail permet de séduire les clients et de leurs donner plus de confiance et de l’assurance sur les aliments qu’ils consomment et sur l’établissement en lui-même.

La veste de cuisine

Les tenues de restauration sont généralement sobres et basiques, sans vulgarité ni de couleurs agressives. Il ne faut pas oublier les chaussures de service, qui sont conçues spécialement pour les métiers du secteur de l’hôtellerie apportant un réel confort pendant toute la journée étant donné que les gens de ces métiers sont les plus souvent debout. La matière la plus fréquemment utilisée est le cuir  pour son confort, sa souplesse et sa capacité à résister aux rudes épreuves.

Mais pour ce qui est de la veste de cuisine, comme elle sera portée bien plus d’une fois par jour, c’est l’élément central de la tenue du cuisinier. Il y a des éléments qu’il faut bien choisir comme sa coupe, sa couleur, sa matière. Pour la coupe, on doit considérer le confort et le style. La première préoccupation des clients c’est comment se sentir à l’aise.

Certains fabricants proposent même une étude complète du besoin des clients et customiser les produits selon la demande. Il existe certains avec des manches courtes, des manches 3/4 ou encore des revers. Le choix se fait en fonction des activités quotidiennes. Pour ce qui est du tissu, le 100 % coton peut être lourd à porter, il est donc conseillé pour un travail de représentation. Pour votre quotidien, nous vous conseillons un tissu 800 P, d’autres tissus sont légers et doux comme le tissu Coolten en Tencel et en polyester.

3 plats exquis que l’on mange habituellement en Birmanie

En termes de gastronomie, la Birmanie est un pays qui séduit les voyageurs gourmands. En effet, il est difficile d’oublier le pays une fois que vous aurez goûté ses plats incontournables. Son patrimoine culinaire est surtout influencé par la cuisine des Indiens, des Chinois et des Thaïlandais, mais aussi par celle des ethnies locales.

Il y a par exemple les aromates et les épices qui constituent les savoureux ingrédients de base des plats incontournables. Dans cet article, vous aurez une petite sélection de trois mets à goûter absolument lors de votre passage en Birmanie.

Lahpet Thoke, une salade populaire à découvrir en Birmanie

La salade est un indissociable de la gastronomie birmane. Vous en trouverez à chaque coin de rue, sous des formes différentes et avec des ingrédients surprenants. Lors de votre séjour en Birmanie, vous serez sûrement étonné de découvrir la salade de feuille de thé, appelée Lahpet Thoke. Ne manquez pas de goûter cet apéritif délicieux et spécial ! Il s’agit d’une salade de feuilles de thé vert fermentées que l’on prépare dans une saumure.

Cette méthode sert à rendre les feuilles de thé souples et aussi à les donner une saveur en même temps aigre et amère comme les olives. Les feuilles de thé sont ensuite mélangées avec des cacahuètes, des graines de sésame grillées, des graines frites de fèves de soja, des gousses d’ail frites, des tranches fines de choux, des tomates en petits dés, des crevettes séchées, du chili et de l’huile d’ail. Le plat est souvent servi dans un petit bol de laque.

Les pains indiens palata

C’est l’un des pains les plus populaires de la Birmanie, qui ressemble un peu à une crêpe, mais en plus fine et en multicouche. En fait, ce sont les influences de la cuisine indienne qui ont donné le jour au palata. Il est souvent dégusté au petit-déjeuner dans les tea house. Salé et frit, le palata est garnid’une purée sucrée de pois chiche légèrement épicéeou encore d’un œuf cuit à l’intérieur.

Ici, le pain est cuit sur une plaque avec du beurre fondu ou de l’huile végétale. Ce qui donne du croustillant à la pâte. Ensuite, on le recouvre de petits morceaux d’oignons frits. Vous pourrez en manger à toute heure dans les petits stands de rue à même le trottoir. Depetiteséchoppesambulantesvendent également des palatas. C’est aussi très bon accompagné d’une tasse de thé noir birman préparéeavec du lait concentré et du sucre !

Mohinga, un plat de nouilles au poisson

Mohinga est parmi les plats nationaux les plus fréquemment mentionnés dans le pays. Si vous allez dans de petits restaurants locaux ou dans des échoppes de street-food, on vous recommandera fortement de commander ce bol de nouilles au poisson. Le ragoût est à base de poisson, de nouilles de riz, de pâtes de poisson (ngapi) et de poudre de pois. Il est cuit et aromatisé avec des herbes et plusieurs épices à savoir l’ail, l’oignon, le gingembre, le piment, le poivre, le curry, la poudre de curcuma et la citronnelle.

On y ajoute également des tranches d’œuf dur, de la courge frite, des pois, des fèves et des beignets d’oignons avant de le servir. Les Birmans mangent ce plat avec des noyaux de bananier croquants. Si vous n’êtes pas trop poisson, vous pourrez choisir la version avec du poulet. Cependant, il reste toujours une forte saveur de poisson à cause du ngapi que les Birmans utilisent dans de nombreux plats.

 

Voyager au Brésil pour une découverte culinaire exceptionnelle

Influencée par les cuisines européenne, indigène et africaine, la gastronomie locale s’avère être un art à apprécier lors d’un séjour au Brésil. Les globe-trotters y trouveront des mets savoureux et uniques qui se sont enrichis au fil du temps. Ils pourront, par exemple, découvrir une multitude de plats réalisés avec du manioc. À savoir que ce dernier est un produit de base de la culture alimentaire brésilien. Les touristes pourront essayer la farofa. Celle-ci est une farine de manioc frite dans du beurre ou dans de l’huile.

Elle est additionnée de divers ingrédients tels que du maïs, du bacon, de la viande fumée, de la saucisse, des œufs, des haricots, des herbes… Il est à noter qu’elle est un plat d’accompagnements brésiliens. Cette recette est souvent servie avec de la viande ou de la feijoada, un plat national du territoire brésilien. Par ailleurs, le pão de queijo est un délice à savourer. Il s’agit d’une petite boule de pain au fromage qui est confectionnée avec de la fécule de manioc, des œufs, du sel, du lait, du saindoux, de l’huile végétale et du fromage de lait de vache.

Savourer d’autres spécialités locales

Un circuit au Brésil est une opportunité pour découvrir une multitude de spécialités à base de viande. Les voyageurs y dégusteront, entre autres, le barreado. Celui-ci est un plat typique du littoral de l’État du Paraná. Il s’agit d’une recette simple à base de viande de bœuf ou de porc. Le secret de la préparation se trouve dans la façon de cuisiner la viande.

En effet, cette dernière est mijotée durant plus de 20 h. Elle est servie avec du riz, de la farine de manioc et de la sauce. Puis, le tout est agrémenté de banane et d’orange. Mis à part cela, les globe-trotters apprécieront les plats à base de fruit de mer. On compte, par exemple, le bobó de camarão. Cette soupe est un mélange de crevettes, de purée de manioc, de lait de coco et d’autres ingrédients. Elle peut être savourée avec du riz blanc.

Apprécier quelques desserts

Pour parfaire la découverte de l’art culinaire brésilien, les bourlingueurs pourront essayer quelques gourmandises en guise de dessert. Ils savoureront du brigadeiro. Celui-ci est une confiserie brésilienne typique qui est faite à base de lait concentré, de chocolat et de beurre. Il est très apprécié des enfants et se consomme surtout lors des fêtes d’anniversaire.

Les touristes y trouveront également de la cocada. Cette dernière est une friandise plus ou moins caramélisée. Elle est réalisée avec de la noix de coco râpée, du sucre et du lait. En outre, les globe-trotters dégusteront du pudim qui vient du nom anglais pudding. Ce dessert est un flan sucré confectionné avec quelques ingrédients tels que du lait, des œufs et du sucre.

Coupe ou flûte à champagne ?

C’est en 1720 que Louis XV, imposa le champagne comme boisson officielle de ses réceptions privées. Depuis, le champagne est de sortie pour les fêtes, vœux, anniversaires, autrement dit une bonne partie de l’année !

La question revient souvent au moment de servir ce vin élitiste. Chacun ayant ses préférences, le contenant du champagne a évolué au cours des époques. Qu’en pensent les professionnels ? Faut-il boire dans une flûte, une coupe, ou bien un verre traditionnel ? Continuer la lecture de « Coupe ou flûte à champagne ? »

Les ustensiles indispensables dans une cuisine

Professionnels ou amateurs, tous ceux qui s’intéressent à la cuisine doivent avoir quelques ustensiles qui leur sont indispensables dans sa cuisine. Que vous ayez envie de vous lancer dans la restauration ou juste tester l’âme d’un bon cuisinier chez vous, vous devez avoir apporté de main des ustensiles qui vous permettent de concocter de bons petits plats facilement. Continuer la lecture de « Les ustensiles indispensables dans une cuisine »

Quelques plats namibiens à découvrir lors d’un séjour en Namibie

La gastronomie compte parmi les meilleurs attraits de la Namibie à découvrir au cours d’une escapade dans le pays. En raison de la pluralité ethnique de sa population, le territoire namibien possède une cuisine particulièrement diversifiée. Pour vous donner un aperçu sur le sujet, nous avons sélectionné pour vous quelques plats namibiens à découvrir au cours de votre séjour en Namibie. Mais avant cela, quelques mots sur les caractéristiques de la cuisine de Namibie s’imposent.

Continuer la lecture de « Quelques plats namibiens à découvrir lors d’un séjour en Namibie »

Découvrir l’originalité des spécialités culinaires malgaches

La qualité des spécialités culinaires malgaches relève du savoir-faire ancestral et des influences de différentes cultures, à savoir européennes, indiennes, africaines et asiatiques. Cependant, la base de la nourriture à Madagascar est le riz. Ce plat principal est souvent accompagné du « laoka » qui peut être de la viande, du poisson ou autres mets similaire. Néanmoins, un grand nombre d’autres plats, copieux et relevés, peuvent être expérimentés lors d’un séjour à Madagascar. Tour d’horizon sur ces plats pour une aventure culinaire sans égale.

Continuer la lecture de « Découvrir l’originalité des spécialités culinaires malgaches »

Les délices japonais à goûter lors d’un voyage

Connu pour ses sushis et ses rāmens, le Japon est une destination idéale pour faire un voyage culinaire. En allant sur cet archipel, les passionnés de la gastronomie auront l’occasion de découvrir mille et une saveurs. Il en a pour tout le goût, que ce soit pour les adeptes de spécialité sucrée ou les amateurs de mets salé. Ceux qui aiment le sucré-salé trouveront également leur bonheur dans les restaurants locaux. À la carte, ils verront probablement les mots unagi no kabayaki. Il s’agit d’un plat d’anguille grillé ou cuit à la vapeur. Cette spécialité est traditionnellement cuisinée avec de la sauce soja, du saké et du sucre, un vrai délice pour les papilles. Elle est souvent accompagnée de riz. Donc, ce plat fera un excellent déjeuner. L’anguille n’est pas les seuls produits de la mer cuisinés par les Japonais. Au pays du Soleil Levant, les gourmets dénicheront aussi quelques mets à base de crabe. Les pattes de ces crustacés sont, par exemple, très apprécier en sashimi.

Continuer la lecture de « Les délices japonais à goûter lors d’un voyage »

Séjour gustatif à Cuba : quelques plats cubains à ne pas manquer

Pour profiter pleinement de votre séjour à Cuba, ne manquez pas de découvrir la spécialité culinaire cubaine. Simple, mais savoureuse, la cuisine traditionnelle cubaine utilise des ingrédients typiques qui procurent à ses plats une saveur unique. Afin de vous donner un aperçu sur le sujet, voici une sélection des plats cubains à déguster lors de votre escapade dans le pays.

Continuer la lecture de « Séjour gustatif à Cuba : quelques plats cubains à ne pas manquer »